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L’infection
à Mycobacterium marinum survient sur la peau préalablement
lésée d’un patient aquariophile ou suite à
une blessure avec un poisson ou des huîtres. Une ou plusieurs lésions
d’aspect le plus souvent nodulaire apparaissent en moyenne 15 jours
après le contage. Le traitement repose le plus souvent sur une
biantibiothérapie de 3,5 mois en moyenne associant clarithromycine
et rifampicine, clarithromycine et tétracyclines, rifampicine et
éthambutol ou tétracyclines et rifampicine. Les atteintes
extra-cutanées (tendon, articulation, os) justifient plus fréquemment
d’un traitement chirurgical associé. L’isolement de
la bactérie en culture à 30° C pose le diagnostic bactériologique.
Une étude menée par le Centre National de Référence
pour la résistance des mycobactéries aux antituberculeux
a montré que les souches avaient, toutes, un profil de type sauvage
pour les trois antibiotiques ayant une bonne activité sur M.
marinum (clarithromycine, rifampicine, cyclines). En conséquence,
la réalisation d’un antibiogramme n’est pas recommandée
en routine, exceptée en cas d’échec thérapeutique.
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Pour
quelles raisons un test respiratoire à l'urée marquée
au 13C est-il ininterprétable ?
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Le
test respiratoire à l’urée marquée consiste
à mesurer, à l’aide d’un spectromètre
de masse, la différence entre T30 et T0 du ratio 13C/12C dans l’air
expiré. Une différence supérieure au seuil de la
technique témoigne de la présence de Helicobacter pylori.
Le test est ininterprétable en cas d’absence de détection
de CO2 dans les prélèvements à T0 et/ou à
T30, ce qui se produit dans deux cas de figures :
- Défaut de recueil du CO2 au moment du prélèvement
(vérifier l’apparition de buée sur les parois du fond
du tube)
- Plus fréquemment, défaut d’étanchéité
lié à un tube trop vissé. En effet, l’opercule
en caoutchouc situé sous le bouchon peut s’incliner si le
tube est vissé au-delà du pas de vis, perdant ainsi ses
propriétés d’étanchéité. Une
précaution particulière doit donc être apportée
à cette phase de l’analyse.
L’érythème
migrant est la manifestation clinique la plus fréquente de la borréliose
de Lyme. Il apparaît entre 2 jours et un mois après une morsure
de tique infectée. Son diagnostic est exclusivement clinique selon
les recommandations de l’EUCALB (European Concerted Action on Lyme
Borreliosis). C’est une lésion cutanée inflammatoire
à type de papule ou de macule de plus de 5 cm de diamètre,
non douloureuse, d’évolution centrifuge avec une bordure
périphérique plus érythémateuse que le centre.
A ce stade, la sérologie n’est pas requise pour le diagnostic.
En effet, la sérologie n’est positive que dans 50 % des cas.
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